Présentation

Mercredi 14 mars 2007 3 14 /03 /Mars /2007 23:15
Contribution à développer.
1-la démocratie participative ne devrait pas exister
Dans le pays démocratique des droits de l'homme, la démocratie ne devrait pas avoir besoin de démocratie participative. C'est la démocratie toute court, ou plutôt pleine entière qui devrait être le dispositif républicain de toutes nos institutions.
Elle se fonde sur le principe rousseauiste du peuple souverain qui mandate des représentants élus qui devraient être "au service" des citoyens.
2-Mais la démocratie participative apparait une alternative indispensable à la crise de la démocratie représentative
Si la démocratie participative apparaît comme une nécessité, c'est que la démocratie représentative s'est progressivement dans l'histoire construite, institutionnalisée, instituée comme pouvoir, au-dessus du peuple souverain. On connaît toutes les dérives de la démocratie représentative qui font aujourd'hui crise.
La démocratie participative apparaît comme une réapropriation citoyenne indispensable du débat politique sur la "chose publique" qui a été spoliés par le(s) Pouvoir(s).
3-La démocratie participative constitue surtout un contre pouvoir
C'est probablement face à la défection du politique et du débat politique au profit de l'idéologie et du pouvoir libéral, que la démocratie participative trouve ses nouveaux fondements. Elle vise à redéfinir le rôle du politique et à réhabiliter la démocratie pour en faire l'exercice central des choix de société et de mode de vie, que ce soit à l'échelle locale ou globale.
Il s'agit de réinventer de nouvelles formes de pratiques politiques citoyennes pour lutter contre les pouvoirs totalitaires du marché et de son idéologie libérale.
4-La démocratie participative devrait être institutionnalisée
S'il existe des dispositifs de droit qui prévoit la participation citoyenne dans le processus de décision politique (concertation, enquêtes publiques, …), force est de constater qu'elle sont galvaudées par les pouvoirs politiques. S'il existe de nombreuses expériences et pratiques de démocratie participative, force est de constater qu'elles sont des exceptions d'hommes ou d'équipes, trop territorialisées ou sectorialisées.
La démocratie participative devrait être institutionnalisée pour être un mécanisme démocratique clef, adapté selon des échelles et les politiques territoriales.
Par Guillaume - Publié dans : REPRESENTATIVITE
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Commentaires

Il est curieux de partir de ce postulat: la démocratie participative de devrait pas exister. C'est justement parce que cette démocratie participative ne s'est jamais imposée comme élément déterminant, voir essentielle, de la démocratie que celle ci en est arrivée à ignorer ce qui l'a nourrie.


La démocratie est un principe d'organisation pas une vertu mystique qui se répand sur les individus. C'est un instrument de musique qui demande des apprentissages, des perfectionnements, des usages ..


Sur le fond je suis d'accord sur ce qui est écrit, mais attention nous devons inventer les conditions de l'exercice de la démocratie. Les élections en sont un aspect, loin d'être le seul, garantissant l'existence de la démocratie. Y a débat et c'est tant mieux.

Commentaire n°1 posté par Francis Maquin le 15/03/2007 à 10h51

La campagne électorale fait la part belle à la démocratie participative. On voit bien les efforts de certains candidats pour remédier à un déficit démocratique qui s'est caractérisé aux dernières élections par une montée des extrèmes et l'abstention. Le dialogue apparaît dès lors comme un moyen de lutter contre ses dérives. Mais le citoyen est-il le meilleur expert?


Pour info, un blog sympa s'est spécialisé sur le thème du dialogue : www.dialogue2007.com

Commentaire n°2 posté par Sandrine Chambet le 30/03/2007 à 12h51
Depuis 3 mois j'ai ouvert un blog politique sur http://desirsdavenir86000.over-blog.net/
Ce blog est consacré à Ségolène Royal qui va sans doute devenir prochainement la chef de l'opposition et elle sera sans doute notre candidate pour les élections présidentielle de 2012.
Venez nombreux voir ce blog malgré vos appartenance politique,il est ouvert à tout le monde.
Pourriez vous mettre un lien vers mon blog s'il vous plait!!!
Nous vous remercions tous pour cette belle campagne présidentielle et nous remercions Mme Ségolène Royal qui a fait une très bonne campagne et qui a su nous redonner le goût de la politique.
Vous pouvez dès maintenant vous abonnez à la Newsletter.
Commentaire n°3 posté par arno le 19/05/2007 à 16h34
Bonjour,
Nous souhaiterions  un contact pour elaborer la democratie participative sur notre liste de discussion

http://groups.google.com/group/democraties-participatives?hl=fr

Pour en discuter:
Eléments  pour un appel « Appliquons la démocratie
participative! »

 la démocratie unitaire ne fonctionne plus dans les urnes
imposons

la démocratie participative dans les faits!

Introduit récemment comme élément centrale de la campagne de
Ségolène Royale pour les présidentielles 2007. La démocratie
participative est devenu un enjeu électoral. Indépendamment,
de cette échéance électorale à court terme, et pour donner un
sens  concret à la démocratie participative, il devient
nécessaire de se ré-approprier l'initiative, en créant des
comités de propositions et d'élaborations de politiques
sociales et économiques et redonner la parole aux populations
qui ne se retrouvent plus dans les différentes composantes
politiques qui ont déçus en n'appliquant pas leurs promesses
électorales et ainsi répondre aux demandes légitimes des
administrés comme de faire appliquer leur droit d'obtenir un emploi
stable et rémunérateur, un logement, un service public pour
tous..... Mais, l'application d'une démocratie participative
doit aussi permettre de rassembler et d'exprimer de nombreuses
aspirations et réalisations directes des administrés.  la
démocratie participative dont les premières applications
médiatisées ont été introduites en région Poitou-Charentes
devraient représenter un lieu de rassemblement des initiatives
individuelles et collectives, un lieu de collecte des cahiers
de doléances...
 De nombreux exemples de démocraties participatives peuvent
être apportés au niveau local, départemental, régional,
national...

Nous devons poser la question  de
quelle démocratie participative parlons nous?
« La question principale que posent les conseils de quartiers
(et plus largement les dispositifs de démocratie
participative) est celle de l'acceptation par les élu-e-s de
la remise en cause du caractère absolu de leur pouvoir. La
démocratie participative ne peut en effet avoir d'intérêt que
si elle s'inscrit dans une démarche de co-élaboration entre
élu-e-s et citoyen-ne-s, sans la prise en compte du fait que
chacun est porteur d'une expertise.
Partant de ce principe, les instances de démocratie
participative, à condition qu'elles soient ouvertes et
accessibles, doivent se généraliser à toutes les échelles
administratives ».

La démocratie participative à notre époque n'est donc pas à reduire
à une democratie élective et ne correspond pas à la democratie
participative que les medias présentent comme des  debats
participatifs de la campagne présidentielle de Ségolène Royal
au contraire , la démocratie participative est une structure
pour s'organiser à la base et appliquer les orientations des
comités  comme au Vénezuela ou le président Hugo Chavez à
porté la révolution Bolivarienne avec 18000 conseils communaux qui ont reçu
1 milliards d'euros ou comme en Bolivie avec la formation
d'une assemblée constituante...

C'est pour cela que nous devrions parler de « démocraties
participatives » et élaborer avec les comités  de
nouvelles stratégies unitaires de mise en place des comités de
« démocraties participatives à tous les échelons
administratif. S'emparer de cette stratégie unitaire pour
élaborer notre politique anti-libérale s'est redonner un sens
à notre combat et permettre le regroupement de la mouvance
« alternative », tout en répondant aux  besoins
organisationnels des prochaines échéances électorales - là, ou
nous n'obtiendrons pas l'unité des appareils politiques, - là
ou nous n'obtiendrons pas la présence d'un candidat  à nos
couleurs- notre participation sera effective et notre action
crédibilisée.

Sur la forme des comités de “democratie participative”:

Nous devons respecter l'indépendance et le fonctionnement démocratique de ces comités. Afin, de favoriser l'expression libre des citoyens et la participation des associations, des syndicats,... qui tiennent à leur indépendance, mais souhaitent questionner et influencer les élus, et la vie politique locale. Ainsi, malgré les divisions existantes, nous pouvons organiser localement des “débats participatifs” qui rassemblent sur des sujets délaissés par nos élus mais majoritairement soutenus par l'opinion publique et les mouvements anti-libéraux.

 

Sur le fond, les comités de “democratie participative”:

doivent pouvoir s'emanciper de la représentation médiatiser de l'organisation de débats participatifs de la campagne présidentielle de Ségolène Royale. pour donner un sens concret à la démocratie participative, il devient nécessaire de se ré-approprier l’initiative, en créant des comités de propositions et d’élaborations de politiques sociales et économiques.

 

Conclusion: La démocratie participative à notre époque n’est donc pas à reduire à une démocratie élective.

La légitimité de l'existence de comités de démocratie participative s'exprime dans les textes de loi, mais aussi dans la parole de l'ensemble des candidat-e-s des présidentielle 2007 qui engagent par extension les grands partis. La signature par Nicolas Sarkozy du pacte écologique de Nicolas Hulot nous fournit un chèque en blanc et légitime notre action pour dénoncer et imposer l'application d'un contrat, d'un pacte dont la proposition N°4 (immédiatement applicable dès l'entrée en fonction du président de la république) est de “systématiser les procédures de démocratie participative”.
Commentaire n°4 posté par Democrate le 15/08/2007 à 13h05

bonjour démocrate,


je suis d'accord avec le fait que la speudo "dem part" de Ségo a fait énormémént de mal à l'embryon de véritable démocratie participative que nous étions en train de mettre en place.


idéologiquement,je suis proche des anti-libéraux,


MAIS,


la démocratie participative ne doit pas non plus être confisquée par nous comme un moyen de pression soit-disant "démocratique" dans le rapport de force qui nous oppose au système en place et à certains élus qui le soutiennent.


la démocratie participative doit rester avant tout un outil de dialogue,de réflexion,puis d'action collective de l'ENSEMBLE des composantes de la population(pauvres-riches,droite-gauche etc...)


tu as dû lire le reproche que je fais aux élus PS:l'appropriation sans vergogne.


je refuse de tomber moi-même dans ce piège


car c'est un piège.


on s'est fait avoir une fois,


maintenant,il faut des GARANTIES


quelles sont les garanties que tu proposes?


pascal

Commentaire n°5 posté par paysan bio le 19/08/2007 à 17h19

Voici notre démarche participative locale en préparation des municipales sur Jarville-la-Malgrange... de quoi mutualiser...


"Une grande première sur Jarville : le lancement d’une campagne participative


Pour en savoir plus, connaître notre actualité, poster un commentaire, recevoir notre newsletter :
http://jarville-citoyenne.over-blog.com/


Pour répondre en ligne ou par mail :
http://jarvillecitoyenne.neuf.fr/"

Commentaire n°6 posté par Emilie Morel le 28/09/2007 à 15h15
http://julienlefort.canalblog.com/tag/Politique%20Julien%20Lefort%20Crise%20D%C3%A9mocratie%20Participative%20Argent%20/p10-0.html

L'idée est de faire participer les organismes représentatifs (associations, syndicats etc) à la démocratie : C'est pour cela que je développe l'idée de démocratie participative d'organismes représentatifs
Commentaire n°7 posté par Julien Lefort le 24/03/2009 à 22h49

Bonjour Guillaume,

Je t'invite à parler de cela sur le portail de démocratie paticipative du parlement

www.cyberparlement.com

Commentaire n°8 posté par loriot le 10/06/2010 à 10h00
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